2010 : ça y est, les 46 élèves de Direction Artistique/Art Graphique et les 25 d’Architecture intérieure/Design de 5e année entrent dans la grande famille des diplômés de l’ESAG Penninghen.
Une promotion remarquable : deux majors de promotion, 7 mentions « excellent », 30 mentions « très bien » et 23 mentions « bien » ont été décernées.
L’attribution du diplôme et des mentions résulte des notes octroyées par les membres du jury, réuni pour l’occasion.
Ce jury, constitué de 10 professionnels français et de 10 professionnels étrangers, entièrement extérieurs à l’école, décide seul de l’attribution des diplômes. Il est souverain.
Les majors 2010
Sarah Wraight
C’est au contact d’un des membres de sa famille impliqué dans l’immobilier que Sarah s’intéresse à l’architecture intérieure. C’est l’aspect concret, constructif, touche à tout, relationnel du chantier qui lui donne envie de pratiquer ce métier.
Après une recherche très classique d’une école, avec consultation de la documentation, site internet, visite des Portes Ouvertes, Sarah choisit d’intégrer l’ESAG Penninghen.
Une année préparatoire difficile par manque d’entraînement au dessin ne fait que renforcer sa volonté. Année après année elle monte dans le classement, jusqu’à obtenir aujourd’hui la place de major de sa promotion avec sa thèse : Inebrai, ou « Aux origines de l’œnologie ».
Son projet met en scène une nouvelle expérience de la dégustation.
Loin des traditionnelles caves de dégustation, Sarah propose un véritable centre culturel du vin avec une mise en lien des vins et des mets.
Quatre salles proposent un parcours allant de l’initiation à la dégustation, à découvrir isolément ou dans une continuité.
Une première salle est dédiée au désir de savoir par une mise en scène muséographique consacrée à la confection du vin. Dans la transparence du bâtiment une animation faite de projections nous parle graphiquement de tous les aspects de la matière première, le raisin.
Un deuxième espace est consacré à la cave. Dans un bâtiment fait en acier Corten pour son aspect évocateur de la terre, le visiteur se glisse entre deux strates de métal pour pénétrer au cœur de la cave et tenter d’en percer les mystères.
Une salle de conférences, de rencontres, de débats accueille les grands maîtres de chais, les négociants, œnologues, sommeliers et grands chefs cuisiniers pour des moments de rencontres et de partages.
Cette salle surplombe le « jardin des accords parfaits » qui dans des cellules de verre invite le public à la dégustation d’un vin seul ou, mieux, d’un vin accompagné d’un plat que le sommelier aura conseillé à ses clients.
Champ de vigne réinterprété, ce jardin féérique, entièrement fait de fibres de verre invite à la promenade, à la déambulation.
Ce travail d’architecture, reflet d’une expérience aux allures de voyage initiatique, a également été primé par le magazine Concepts et Tendances.
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Antoine Roux
En Terminale, Antoine se prépare à entrer dans la filière du journalisme lorsqu’il visite les Portes Ouvertes de l’ESAG Penninghen. Dès lors s’impose à lui une toute nouvelle orientation qui le conduit dans l’univers graphique, domaine jusqu’alors inconnu.
Fasciné par le dessin analytique, sa première année préparatoire est une réussite qui le conforte dans son choix. Puis c’est son séjour Erasmus à la Willem de Kooning Academy de Rotterdam qui marquera un tournant décisif dans son cursus. Il entre désormais dans une démarche de recherche et d’expérimentation dont le fruit aujourd’hui est unanimement salué par les membres du jury avec sa thèse : Hors-Champ, périphéries du visible.
C’est un livre d’expériences mêlant images capturées, modifiées, fabriquées, déstructurées, recadrées, déformées, recomposées…

Il reprend à son compte la question du hors champ, magistralement traitée par Godard, pour ne citer que lui.
Il aborde sa propre expérimentation du hors champ à partir de différents medias et techniques pour faire surgir de l’image des sens nouveaux.
L’ouvrage interroge ainsi le temps en réactualisant le présent ou en faisant varier le temps par rapport au mouvement ; aborde l’omniscience engendrée par l’outil internet conduisant aux paradoxes spatiaux temporels tel celui de pouvoir voir et parler à quelqu’un qui se trouve dans un autre lieu à une autre heure via Skype par exemple.
Il nous montre l’intérieur des objets, posant le regard sur ce qu’on ne peut pas voir, sur ce qu’on ne voit jamais de l’ « objet » au moyen d’une radiographie médicale.
Propose un nouveau cadrage à une image, des changements d’échelle, fait naître la couleur du noir et blanc.
Il explore également la distance en prenant entre autre pour objet la planète Pluton qui, photographiée à des distances différentes, semble être chaque fois une autre.
Ce travail nous montre ce qu’on ne voit pas mais qui est là ; ce qu’on y met mais qui n’existe pas. Les points de vues se déplacent, de nouveaux sens se font jour, le regard repart à la découverte du monde.
Une manière de voir différentes versions du monde.
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Trois mois pour développer, réaliser et présenter un sujet personnel, tel est le défi relevé par les élèves de 5e année de Direction Artistique et d’Architecture Intérieure /Design de l’ESAG Penninghen.
C’est aux professionnels réunis en jury ce début de semaine qu’appartient de délivrer le précieux sésame qui ouvre l’entrée dans la pratique professionnelle.



Les diplômes de Directeur Artistique et d’Architecte d’Intérieur/Design révèlent chaque année de nouvelles visions, mettent à jour des personnalités, des savoir-faire, des savoir-être exprimés par des travaux en forme d’invitation aux voyages esthétiques, temporels, géographiques, sensuels, conceptuels…
Cette année, à l’instar des promotions précédentes, des professionnels de renommée internationale, décerneront les diplômes de niveau master.
Les travaux seront présentés dans l’enceinte de l’école par leurs auteurs, offrant ainsi l’opportunité de véritables rencontres.
Exposition des diplômes à l’ESAG Penninghen au 31 et 38 rue du Dragon Paris 6e les vendredi 25 et samedi 26 juin 2010 de 10h à 19h et dimanche 27 juin 2010 de 11h à 17h.
Si vous êtes un ou une professionnelle et souhaitez participer à la soirée privée, n’hésitez pas à nous contacter.

Côme de Bouchony figure dans la sélection du concours international de l’affiche de Chaumont avec « Radio Ladio ». Ce travail est issu d'une série de trois affiches réalisées pour la galerie Kemistry Gallery à Londres.
Pour plus d'infos le site de :
À la demande de la Marie du 6e arrondissement, les élèves de 3e année de Direction Artistique sous la direction de leur chargé de cours Rémi Le Prince, ont travaillé sur le logo et les différents outils de communication de l'animation commerciale.
Aujourd'hui, à l'honneur dans les rues du quartier, la création de Charlotte Hoffmann, arrivée première au concours de la fête des commerces du 6e.
Directrice de création de l’Atelier Pascalie, agence de design spécialisée dans l’univers du cosmétique et du parfum, Coralie Salem-Kohler signe les illustrations de la nouvelle gamme très rock de Maybeline New York.
Une sélection de soixante affiches sera présentée dans le cadre de la manifestation "Éco planète 17e". Réalisées par les élèves d’art graphique de 5e année sous la direction de leurs chargés de cours Michel Bouvet de Pauline Jankowiak, les affiches, qui ont pour thème la ville post-carbonne, alertent le grand public.
Ce week-end de l'éco-développement commandité par la Mairie du 17e et organisé par l'agence M2C à destination du grand public comprendra des animations pour petits et grands, artistes de rue et expositions.
"Éco planète 17e" les 5 et 6 Juin 2010 dans le square des Batignolles.
Peintures, aquarelles et pastels sur papier jamais exposés jusqu’alors, Émily Walcker nous livre une recherche d’après nature sur l’hôpital, les coulisses d’un self, la ville de Strasbourg, ou un travail de mémoire déclenché par une intervention chirurgicale, point de départ ouvrant sur des thèmes moins réalistes.
Du 8 au 13 juin 2010 à l’Atelier Gustave au 36, rue Boissonnade, 75014 Paris de 14h à 20h - nocturne le jeudi jusqu’à 22h.
Vendredi 7 mai, durant la journée de clôture des États Généraux de la Femme à Sciences Po, le prix a été remis aux étudiants en art.
En lice, trois écoles : Louis Lumière, Duperré et l’ESAG Penninghen.
Une seule question : votre vision de la femme d’aujourd’hui.
C’est Carole Boréal pour « La femme dans tous ses états » qui remporte le premier prix ex æquo avec Léo Delafontaine, école Louis Lumière, pour « Jeune femme à Manhattan ».
Le jury présidé par Mark Alizart, directeur adjoint du Palais de Tokyo, était composé d’Emanuele Scorcelletti, photographe, Wozniak, dessinateur de presse, Soledad Bravi, illustratrice, Jérôme Bonnet, photographe, Santiago Boutan, directeur artistique de ELLE, Vanessa Bruno, créatrice et Valérie Toranian, directrice de la rédaction de ELLE.
Trois pots de confiture aux parfums irrésistibles « maman d’amour » framboise et rose ; « Ti-câlin » banane veloutée, orange pressées ; « Pêcher mignon » pêche, rhubarbe, cerise, sont réunis par une image ou la légèreté s’allie à la douceur de l’ornement.
En vente aux Galeries Lafayette Gourmet pour la fête des mères.
La « Palme d’or » revient à Kaylie Allan qui, plutôt que des paillettes et du tapis rouge, parle de l’essence même du festival.
Barbie, une jeune star à bord d’un hors-bord piloté par un bellâtre, Ken, incarne l’extravagance, le luxe, la légèreté.


C’était ce week-end, et plus de 2500 visiteurs étaient au rendez-vous.
L’engouement pour les métiers du design et la réputation d’excellence de l’ESAG Penninghen ne se démentent pas. Les inscriptions pour la première année préparatoire sont closes. 300 dossiers ont été déposés, et une cinquantaine sont en attente.
Et pour ceux qui n’ont qui n’ont pas eu le loisir de venir à l’école, voici les points forts de cette exposition.
Élèves d’Art Graphique 4e année
Chargé de cours : Bernard Baissait

S.E.A.E., entreprise qui conçoit, fabrique et commercialise des appareils pour éclairage industriel ou architectural et des ensembles connectiques, a lancé un concours auprès des élèves de 5e année d’Architecture Intérieure et Design pour créer des luminaires contemporains.
Le cahier des charge était simple : créer des formes architecturales sobres, sans ornements.





La Maison des Arts de Malakoff au moyen d’une résidence, a offert à Gilles Poplin la possibilité de réaliser son projet expérimental.
Alphabetica est un projet de représentation typographique à partir des trois premières lettres de l’alphabet où, sous forme de film, s’articulent le signe, le volume, le mouvement et la temporalité par jeu optique.
A découvrir du 29 mars au 4 avril 2010 de 10h00 à 18h00 au 105 avenue du 12 février 1934 92240 Malakoff.
« Les secrets de l’alchimie » est le thème de la création graphique. Le secret du Rouge Baccarat, concocté avec de l’or, le Secret du Vert Baccarat avec du cuivre et Secret du Noir Baccarat avec du chrome.
Les teintes ont été choisies pour leur alchimie qui préside à la naissance des couleurs de cristal Baccarat. Les bougies sont siglées par une frise reprenant les pièces emblématiques de la maison et portent l’estampille « logo initial » de Baccarat.
Les bougies sont distribuées dans le monde entier.
Fondateur et dirigeant du studio de design graphique OLOTROPP, Guillaume a créé et réalisé les éléments graphiques (la rose et le pont Alexandre III) conçus pour les PLV de la campagne de lancement du parfum « Parisienne ».
En travaillant leur traité dans le style « Warhol », il habille la campagne d'une certaine modernité.